arboles
et tandis qu' Intouch*bles, en 894ème semaine, ne passe plus que 27 fois (j'ai compté), Les acacias, en nouveauté cette semaine, est gratifié de 3 (oui, trois!) séances dans le bôô cinéma... Elle est pas belle la vie ?
un whisky chaud, et un whisky en attendant...
L'IRLANDAIS
de John Michael Mc Donagh
L'avais déjà vu à Paris, le mercredi matin de sa sortie, dès la première séance (avec café offert, siiii), et j'en avais pensé beaucoup de bien. L'ai donc revu dans le bôô cinéma, avec Marie (à qui je l'avais conseillé), et en suis sorti à nouveau enchanté.
J'aime beaucoup ce film. Pour son humour (aussi black que la Guinness), sa tendresse (oui oui), son irrévérence, sa folie, voire son je m'enfoutisme débonnaire.
Polar mais pas que (l'intrigue n'est pas fondementalement vitale), western mais irlandais, buddy movie vachard, documentaire pluvieux, portrait d'un solitaire finalement assez opaque, sonate de bar enthousiaste, zigzaguant entre saillies percutantes, personnages décalés, situations parodiques, citations métaphysiques, scènes d'anthologie, bref un joyeux bordel, où chacun peut trouver à coup sûr quelque chose à son goût, à se mettre sous la dent, et que j'ai d'autant plus envie de défendre qu'il a été assez injustement passé sous silence lors de sa sortie (la dernière semaine de décembre, ça n'était pas forcément le sésame idéal, hein...)
Brendan Gleeson, dans le rôle-titre, mérite vraiment une tournée générale, tant il n'hésite pas à payer de sa personne, n'hésitant pas par exemple à s'exhiber complaisamment en gros slip so irish, et conférant à la bonhommie équivoque de son personnage un double ou triple fond (les relations avec sa mère, avec l'IRA, avec le gamin au vélo, et cette façon de rester incorruptible, mais si politiquement et socialement incorrect) extrêmement réjouissant.
C'est peut-être le fait que John Michael Mc Donagh ait ainsi voulu jouer (gagnant) sur plusieurs tableaux qui a déstabilisé la critique et les spectateurs, chacun y trouvant (son compte) mais pas complètement ce qu'il était venu y chercher ("de l'action, des filles à poil, un peu d'humour..." dit assez ironiquement un des personnages), et c'est sans doute ça qui m'a autant plu : cette façon de raconter une histoire en n'y croyant pas tout à fait (ou justement trop) ces personnages tout à tout énervants, loufoques, attendrissants, révoltants, (et parfois tout à la fois), sans oublier d'intercaler, comme dans un club sandwich idéal, quelques belles images so irish, quelques clichés so irish, quelques vérités so irish, tout ça enrobé avec la musique pas so irish du tout de Calexico...
Oui, un incontestable gros plaisir (autant que le ventre de Brendan G, hihi).
la taille compte...
Festival Téléramuche suite et fin
J'avais vu Drive à Paris, au MK2 GAMBETTA 6 (honte sur lui! honte sur lui) dans une salle grande comme mon couloir, avec un écran à peine plus grand que celui de ma téloche... Je l'ai revu dimanche sur un écran du bôô cinéma, qui doit faire quinze mètres de long, et proportionnellement de large, (on aurait pu y loger au moins douze écrans du MK2 6), eh bien je peux vous dire que je n'ai pas tout à fait vu le même film.
Mon intérêt en a été démultiplié de la même façon que l'écran.
Un film vraiment impeccable (même si un peu trop complaisamment glauque/gore sur la fin), Un Ryan Gosling et une Carey Mulligan tout aussi rutilants (puisqu'on est dans la carrosserie, on pourrait aller jusqu'à nickel chrome) et une B.O tout à fait dans le ton (Laure Adler a déclaré qu'elle était plus intéressante que le scénario, je lui en laisse la responsabilité...)
l'assistant d'español (3)
Semble s'être volatilisé (ne mange plus là, en tout cas.)
Elle, si.
(en face de moi!)
lundi, en faisant l'innocent (et avec la collaboration involontaire du prof de maths) j'ai appris que non seulement il joue très bien au foot, mais qu'il l'avait (elle) invitée à venir voir avec elle un match de foot dans un bar, pour assister à un match entre deux équipes españoles (ne dit-on pas un derby ?). Muy romantico, n'est-ce pas ?
Definitively no interest...
mandrin
J'espérais fort voir Les chants de Mandrin cet après-midi, mais il n'est pas sorti à Besac...
(Hervé, si tu me dis que tu l'as déjà vu deux fois, je te gifle!)
pour être sûr
Ze Festival Téléramuche is back, bonne occasion pour vérifier que les deux films en tête de mon top17 le méritaient effectivement...
Ai donc revu Les Bien-aimés mercredi à 13h40 à besac (salle quasiment complète) et Il était une fois... le jeudi soir à 20h30 dans le bôô cinéma (une trentaine de personnes)
Réponse pour les deux : oui, oui, et oui! (et confirmation que deux films peuvent difficilement être plus dissemblables : l'intérêt du premier concernant plutôt les actrices/teurs (en lisant la distribution, au début, j'en salivais à l'avance tellement ils sont tous bien), les chansons (c'est pas souvent que je peux chanter in extenso toutes les chansons d'un film les unes après les autres), le discours sur l'amour (qui aimes-tu ?), sur les liens affectifs, sur le temps qui passe, tandis que pour le second il s'agirait plutôt d'espace (huis-clos et panoramique(s)), d'hommes (no comment), de travail sur le paysage et la lumière, d'intérieur (mental) et d'extérieur (géographique), avec, pour chacun des deux, une scène sublime placée en son centre : pour Les bien-aimés, la scène du pont, avec le passage de relais entre les deux couples mère/fille, et pour L'Anatolie, celle de la jeune fille qui vient servir le thé, véritable apparition en clair-obscur de ce qui pourrait être l'essence de la féminité (la pureté ?) , dans un monde de brutes...
Le point commun entre les deux films ? la mélancolie, probablement.
l'assistant d'español (2)
mangé à l'improviste à l'IUFM mercredi midi
vus de loin : non seulement elle est assise à côté de lui (et non plus en face) mais lui s'est laissé pousser une barba de 4/5 jours si appétissante que même de loin, j'aurais envie d'aller m'y frotter...
je mange vite...
quand je reviens manger, vendredi, elle est toute seule...
et elle vient manger en face de moi hihihi!
matraquage (indigestion ?)
On va encore dire que j'ai l'esprit mal tourné :
mariage gay
ce président sortant qui ne sait plus quoi inventer pour faire son intéressant (et ratisser des voix), voilà-t-y pas qu'à la fin juste de son quinquennat il se pencherait sur le mariage gay et envisagerait la possiblité d'éventuellement dire oui à. Mais par pur intérêt, hein, ce n'est pas du tout une basse manoeuvre électoraliste, hein...
repas
Cette nana qui, quand il n'ya personne d'autre à l'IUFM, vient manger en face de moi et avec qui je fais l'effort d'entretenir la conversation (j'en ai même fini par la tutoyer), aujourd'hui qu'il y a un jeune assistant en español aussi mimi que pas rasé qui est venu manger, elle ne m'a même pas jeté un regard, s'est installée à une place de moi, face à lui, et vas-y que je te roucoule et que je pose des questions et des questions en gloussant comme une pintade et en faisant cling cling cling avec les cils, tandis que lui fait le joli coeur.
patate chaude
LE CHEVAL DE TURIN
de Béla Tarr
Vu à la fin de l'année (dans un MK2 Beaubourg salle 3 complet), mis dans le top 10 mais à mi-chemin car malgré l'intensité du choc frontal esthétique, la sensation de durée excessive avait tempéré la dithyrambe, et revu hier soir pour la quasi-unique séance potable au bôô cinéma, avec le plaisir de le partager (le plaisir) avec quasi une vingtaine de spectateurs.
Avant la séance, quand je suis passé chercher Sylvain, je lui ai dit que j'avais le sentiment de me rendre à une cérémonie, j'avais du mal à trouver le terme exact, quelque chose en tout cas qui avait à voir avec le partage et le recueillement, et, en effet, j'ai eu, dès le début, assez violemment les larmes aux yeux (même si cela s'est calmé assez vite).
Le fait d'avoir déjà vu le film présente, me semble-t-il certains avantages. (Je savais qu'il y avait six jours, je me remémorais la succession des "péripéties" -le voisin / les tsiganes / le puits / le départ / le retour / l'obscurité-, je savais déjà à l'avance les moments que j'allais davantage savourer, et ne les en savourais que plus...). Un tout petit peu inquiet au début (le premier) sur cette re-expérience de la durée, je n'ai eu ensuite qu'à me laisser porter...
J'aime ce noir et blanc, j'aime cette perpétuelle tempête de fin du monde à l'extérieur, tandis que ce silence à l'intérieur de la maison, j'aime la répétitivité de cette musique (il n'y a en tout et pour tout qu'un seul et unique thème, même si subtilement -imperceptiblement ? - décliné),lancinante, exténuée, j'aime cette façon de s'asseoir devant (et de regarder par) la fenêtre, j'aime la façon dont les acteurs habitent leurs personnages (ou plutôt dont les personnages sont habités par leurs acteurs, c'est vrai ce que disait Sylvain à la sortie, on ne les imagine pas -les acteurs- sortis de là, pouvoir faire autre chose, vivre autrement), j'aime cette quintessence de désespoir présentée comme une chose simple, quotidienne, allant de soi, j'aime autant le plan d'ouverure (le cocher et le cheval qui rentrent à la maison) que celui de la fin (j'avais écrit la faim, et le lapsus se justifie) avec ces ténèbres qui ont englouti le monde, le film, les personnages, et le cinéma en général, par la même occasion.
J'aime le monologue du voisin, je ne sais pas pourquoi puisque je ne comprends pas véritablement de quoi il parle, mais cette parole accumulée, fluante et refluante, "théâtrale", presque, me touche tout particulièrement, ce discours d'une noirceur désespérée, rythmé ressassé, (c'en serait presque de la poésie sonore), jusqu'à ce que le père le coupe d'un "foutaises..." sans appel.
J'aime ce mot de "palinka" (et j'aimerais bien y goûter, juste de façon osmotique sans doute).
J'aime ce extrémisme de Béla Tarr, cette façon d'aller jusqu'au bout du plan, et même parfois un peu plus loin, de l'exténuer.
J'aime cette volonté de dés-"iconiser" les plans, justement, par le contrepoint du langage, et , de la même façon, (dans un mouvement inverse) d'élaborer, à partir d'un matériau volontairement simple, rustre, terrestre, misérable, un genre de cosmogonie baroque hallucinante, une célébration violemment lyrique.
J'aime ces feuilles qui volent, ces bourrasques continuelles, ce harcèlement sonore, ce microcosme du souffle et de la fatigue,sans fin.
J'aime ce lyrisme glacé, cette folle empathie du réalisateur pour ces (ses) personnages.
Ce film, incontestablement constitue un choc frontal (je l'ai écrit plus haut) à la fois esthétique et mental, et cinématographique, par la force et la rigueur de qu'il montre, et peut-être encore plus de ce qu'il ne montre pas. L'entre deux, l'après, le caché derrière, ou l'avant. On est tous sortis de la salle, me semble-t-il, comme secoués, touchés, admiratifs et sans voix... Tarr a annoncé qu'avec Le cheval de Turin, il tirait définitivement le rideau. Et ça laisse forcément des regrets...
phynance
UNE VIE MEILLEURE
de Cédric Kahn
Je n'y peux rien, c'est comme ça, j'ai pour Guillaume Canet acteur un capital sympathie indéniable, plus que j'en ai en tout cas pour Cédric Kahn en tant que réalisateur. En toute partialité, certes. Aucun de ses films ne m'a véritablement fait vibrer.
Celui-là ne fera pas exception. On y parle de surendettement, de credit revolving, de précarité, et de fric, de fric, et de fric. Ceux qui en manquent cruellement, et pourtant ont des projets, et ceux qui font semblant de vouloir leur en prêter. On suit ainsi la trajectoire descendante et exponentielle d'un Guillaume Canet cuisinier dans une cantoche qui veut absolument ouvrir le restau de ses rêves, mais la réalité (bancaire) va s'employer à lui prouver que non.
Il y a aussi une histoire d'amour, avec une jeunette (Leila Bekhti) et son fils qu'elle va confier à Guillaume le temps d'aller se renflouer un peu au Québec.
Et qui va les laisser sans nouvelles un certain temps.
Je ne trahis rien, je m'arrête grosso modo où s'arrête la bande-annonce.
Le film est réaliste, cruellement pourrait-on dire, et sa description de la mouise, de la dèche, de la loose, est assez objective. Guillaume Canet y excelle aussi. On a même l'immense plaisir d'y voir un salopard de marchand de sommeil s'y faire casser la gueule et délester d'un substanciel magot (qui ne sera pas perdu pour tout le monde hum hum je n'en dis pas plus...)
Le film alors zigzague, prend l'avion (et de la distance ?)nous gratifie d'une scène de retrouvailles (à laquelle, mécréant, je n'ai pas cru une seconde) pour s'achever sur une motoneige (dans un fondu au blanc attendu et tout à fait justifié) dans une fin aussi ouverte que le paysage qui l'incarne.
Ni chaud ni froid serait exagéré (il fait froid, dans ce film, c'est normal, les pauvres se les gèlent) mais à quoi bon ? serait plus juste. Du cinéma qu'on pourrait qualifier de social, sociétal (certains critiques ont évoqué Pialat, d'autres Loach, carrément) qui a toutefois plus envie de raconter une histoire (narration) que de s'interroger sur la façon de le faire (cinématographie).
D'où ses limites (et mes réserves).
séances
Et tandis qu'Intouchables, en 153ème semaine, se voit encore crédité (gratifié) de 31 (trente-et-une) séances hebdomadaires, le pauvre Cheval de Turin n'a droit, lui, qu'à deux (2!) et lesquelles : une le jeudi à 16h, et l'autre le mardi soir. Manque de bol, ce soir-là je suis au théâtre...
Heureusement que j'ai eu la chance de voir le film à Paris, sinon, ce soir, j'aurais été très énervé...
Vraiment.
deux bouts de rêve
un
On doit rejouer une pièces qu'on avait déjà jouée auparavant. Il s'agit d'un spectacle avec deux personnages, deux marionnettes. Ma partenaire a apporté la sienne, et, quand je lui demande si elle a aopprté la mienne , me répond par la négative.
Je repars chez moi, paniqué, pour aller la chercher, je la retouve, ouf! , heureusement, quasiment sans chercher, au fond du garage, rangée dans un pot (c'est une marionnette type marotte, avec un bâton et une tête au bout, de clown me semble-t-il.)
Je tente obstinément de me rappeler au moins les premières lignes du texte, en me disant que peut-être une fois sur scène, le reste va revenir tout seul.
D'ailleurs, à un moment, Dominique me montre son texte, photocopié, et tout le reste du rêve je vais passer mon temps à chercher le texte en question (le mien) que j'ai semble-t-il rangé dans un tiroir mais que les machinos ne peuvent pas m'aider à (ou m'empêchent de) retrouver.
Le temps passe inexorablement, l'heure de la représentation s'approche (d'ailleurs, j'entends déjà le présentateur qui l'annonce) je répète fébrilement les tout premiers mots de mon texte, mais il me semble bien que je ne vais me souvenir de rien d'autre.
Je me dispute avec Dominique (je l'engueule, plutôt) parce que je lui ai demandé de (me prêter son texte ?) (de retrouver le mien dans le tiroir ?) et qu'elle a refusé.
... et je me réveille, avec le coeur qui bat à toute vitesse, et en me disant que c'est pas possible que je m'impose des situations de stress pareilles dans mes rêves...
deux
Je suis en ville avec Manu, pour faire des achats. A un moment, elle me demande de lui donner mon portefeuille pour qu'elle aille le déposer à la caisse du magasin où elle veut aller, pour éviter de (je ne sais plus la raison exacte). elle traverse la rue, et rentre dans un magasin un peu plus loin...
Au bout d'un moment, je décide d'aller dans le magasin en question pour récupérer mon portefeuille, je m'aperçois que je ne sais même pas dans quel magasin exactement elle est entrée, et, d'ailleurs, ce magasin que je pensais être une librairie a été coupé en deux dans le sens de la longueur, et, dans la partie où je suis (très étroite et toute en longueur, on vend désormais des tissus). Je demande à la personne à la caisse si je peux récupérer mon porte-feuille noir, elle me dit oui oui, qu'un a en effet été déposé plus tôt, je me réjouis, je suis rassuré, elle farfouille sous le comptoir et ressort un gros porte-monnaie noir qui n'est pas du tout le mien. Mon sourire disparaît. Je lui explique que le mien est beaucoup plus petit, elle farfouille encore et en sort un deuxième, qui n'est toujours pas le mien. Je commence à m'affoler, je sors du magasin pour retrouver Manu, pour qu'elle me dise exactement dans quel magasin elle l'a déposé. Quand je les rattrape (elle est avec d'autres personnes), elle me fait un signe vague "par là-bas", je repars en courant, et quand j'arrive, il est trop tard, c'était l'heure de fermeture, et tous les magasins sont désormais fermés.
Mon moral est au plus bas, je comptabilise tout ce que j'ai perdu, mon porte-feuille, ma carte bancaire, mes papiers, je n'ai pas un sou en poche, et il va me falloir tenir tout le week-end (on ne pourra pas revenir en ville le lendemain...)
Je suis furieux. On rentre en bus, il y a d'abord énormément de neige sur la route, puis il fait soleil, elle a fondu, les conditions météo changent extrêmement vite. Quand on arrive à (Authoison ?) je vois Manu, à l'avant du bus, qui avant de decendre a vers moi un bref regard malheureux, (comme si elle se sentait coupable), puis elle descend et rentre chez elle sans même se retourner...
pense-bête pour 2011
Quoi donc c'était qu'est-ce ?
un merci pour 2011 :
à Emma, pour l'agenda 2012 (qui n'aurait jamais vu le jour sans elle)
un film (français) pour 2011 :
LES BIEN-AIMES de Christophe Honoré
un film (étranger) pour 2011 :
IL ETAIT UNE FOIS EN ANATOLIE de Nuri Bilge Ceylan
un vieux FAQV (enfin re-découvert!) pour 2011 :
PROSPERO'S BOOKS de Peter Greenaway
un début de film pour 2011 :
ABSENT de Marco Berger
LE CHEVAL DE TURIN de Béla Tarr
une fin de film pour 2011 :
MELANCHOLIA de Lars Von Trier
DERNIERE SEANCE de Laurent Achard
une chanson de générique de film pour 2011 :
celle de IMPARDONNABLES, d'André Téchiné (dont j'ignore tjs le titre!)
une séance de cinéma privée pour 2011 :
la deuxième projection de NE CHANGE RIEN de Pedro Costa
une actrice pour 2011 :
Chiara MASTROIANNI (sublimissime dans Les Bien-Aimés)
un acteur français pour 2011 :
Frédéric PIERROT (autant aimé dans Polisse que dans La guerre est déclarée)
un acteur étranger pour 2011 :
JOAQIN PHOENIX (pour sa prestation "énorme" dans I'm still here)
un groupe pour 2011 :
THE NATIONAL
un album pour 2011 :
BOXER, de THE NATIONAL
un concert pour 2011 :
THE TING TINGS aux Eurocks
Florent MARCHET, à Luxeuil
un spectacle vivant pour 2011:
IDEAL CLUB , par les 26000 Couverts
une B.O de film pour 2011
celle des BIEN-AIMES, par Alex Beaupain
une soirée privée pour 2011 :
la soirée-lecture(s) chez les Parmentier
un auteur de polars pour 2011 :
John HARVEY
un personnage de flic pour 2011 :
Charlie RESNICK
un jeu de société pour 2011 :
TIME'S UP!
un aliment pour 2011 :
les tomates du jardin de Jean-François
un somme pour 2011 :
celui, au petit matin, sur un parking entre Lure et Vesoul, en rentrant des Eurocks avec Manu
un déménagement pour 2011 :
celui de Marie!
un "évènement pluricul-mutimed" :
Back to the trees (le samedi 24/09 à Besançon)
une soirée-jeux pour 2011 :
la soirée Time's up! chez Marie, avec Manu et Pépin
une désaffection pour 2011 :
les parkings (mon dieu je n'y mets plus les pieds du tout ou presque)
un mot médical pour 2011 :
coloscopie!
un repas pour 2011 :
la choucroute de Christine et la tarte Tatin de Jean-Fran, en rentrant de la clinique, le 06 décembre
une question (existentielle) pour 2011 :
"On a le droit de faire caca ? " (Zine Eddine, début décembre)
un cinéma pour 2011 (oui, encore mieux que "mon" MK2 Beaubourg!) :
Le Nouveau Latina
une rétrospective ciné pour 2011 :
celle de KUBRICK
un écrivain pour 2011 :
Georges HYVERNAUD
un livre pour 2011 :
LA PEAU ET LES OS de Georges Hyvernaud (oui oui, encore et toujours j'y reviens)
un "beau livre" pour 2011
Le très gros Nicolas DE STAEL acheté grâce aux chèques-cadeaux des amis et à la réduction de la libraire
une librairie pour 2011 :
MONA LISAIT!
micro100
(pour la 100ème : "et moi et moi et moi")
*
je laisse souvent la cafetière allumée
*
j'ai gagné 100€ grâce à un pingouin
*
je suis mauvais perdant au scrabble, mais je m'améliore
*
je me couche (presque) chaque soir en soupirant d'aise
*
j'ai une petite prostate, c'est mon docteur qui me l'a dit
*
j'ai perdu 4 kilos en arrêtant de manger du fromage
*
je n'ai vraiment pas beaucoup de deuxième degré quand il s'agit de moi
*
je pourrais vivre dans une nuit d'été
*
je ne supporte pas les portes fermées à clé
*
j'ai regardé avec intérêt (et un peu d'envie ?) un couple de mecs qui faisaient leurs courses
*
"je voudrais que tout revienne alors que tout est passé..."
*
j'envisage régulièrement de faire un catalogue de "choses et de lieux qui ont disparu"
*
je suis soupe-au-lait ?
*
j'aime faire plaisir
*
je suis bon spectateur
*
je suis assez content d'être "bientôt" à la retraite
*
je suis avec grand intérêt la saison 6 de Dexter
*
je tente inlassablement (en vain) de faire une compilation de mes 100 chansons préférées
*
je suis un piètre jardinier
*
je suis un encore plus piètre bricoleur
*
j'appréhende l'hiver
*
j'ai eu droit à une séance privée de Ne change rien
*
j'ai laissé un peu partout des débuts de listes, de classements, d'énumérations
*
je vaux 9600, pas plus (j'ai trouvé ma limite)
*
non, maintenant je vaux 9700
*
j'ai une ouverture buccale inférieure à la moyenne
*
je sens parfois du vent sur mon visage quand je me couche
*
je m'endors très régulièrement au cinéma, de préférence au début des films, après ça va mieux...
*
j'adore me recoucher, le premier matin des vacances
*
je pense avoir mérité un certain pot de fruits secs au miel
*
je me sens très différent, intérieurement et extérieurement
*
je me sens très différent des autres mecs de mon âge, comme inachevé
*
je viens encore de cramer une poêle
*
je manque cruellement de confiance en moi
*
j'ai tout de même réussi à finaliser cet agenda 2012
*
je me sens parfois hébété
*
je fais semblant de croire que ça va changer, alors que je suis intimement persuadé du contraire
*
j'ai réussi à m'assoupir en prenant un bain
*
je vous souhaite une bonne année 2012
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