jeudi 9 mars 2006

expo

Et zou!
Disparue, la neige! Envolée, partie, effacée, quasiment comme jamais existé. A la place, de la bonne pluie, de la belle gouillasse, des jolis nuages gris. (Oui, j'enjolive...)

(...)

Eté (non non, je sais, on est encore en hiver!) , suis allé donc ce soir à un vernissage à l'iufm. Histoire de me remettre un peu dans le bain, de revoir les collègues, de me réhabituer un peu quoi. Et c'était comme un clin d'oeil ironique du hasard : il y avait dans la salle moitié d'enseignants (que je connaissais) et moitié de gens des bozarts (que je connaissais aussi). Fifty/fifty. Pour la première fois (et pt'être la dernière aussi pour cette année) mes deux univers cohabitaient, se superposaient, et je m'en sentais un peu comme le trait d'union. Ceux des bozarts me disant un peu au revoir et les les autres me disant un peu welcome home.
Les photos étaient belles, le buffet délicieux, les conversations amicales. Je me sentais un peu comme avant. Comme s'il ne s'était rien (j'allais écrire s'était bien) passé.
Il ne s'est rien passé.

Je comptais rester là jusqu'à l'heure d'aller au ciné, mais j'ai pas pu.
A 19h, je suis rentré.
Il pleuvait toujours.

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arrêt/essai

Dans Ténèbres prenez-moi la main, de Dennis Lehane, que suis en train de lire (après avoir terminé, du même auteur l'époustouflant Shutter Island -merci Elisabeth !-, que je vous engage à lire immédiatement toutes affaires  cessantes et plus vite que ça, qu'on puisse un peu en parler et que vous me disiez comment vous comprenez les trois dernières pages !), j'ai relevé ces quelques lignes qui m'ont fait sourire, et que je dédie à Tiger, parce qu'elles m'ont fait penser à un des ces comm'.

" Le Coolidge Corner est plutôt tourné vers les films d'art et d'essai abscons, les reprises aussi, ce qui me semble plutôt une bonne chose en cette période de guimauve hollywoodienne. En contrepartie, il y a des semaines où le Coolidge ne présente que des films hyper-réalistes en provenance de Finlande, de Croatie, ou d'un autre pays du même genre, glacial et sinistre, où les habitants, tous plus pâles et émaciés les uns que les autres, passent apparemment leur temps à parler de Kierkegaard, de Nietzsche et des malheurs de leur existence au lieu d'envisager d'aller s'installer dans un coin plus ensoleillé, avec des gens plus optimistes."
(p135)

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mercredi 8 mars 2006

point j'ai

j'ai passé une bonne soirée
j'ai publié par erreur un brouillon, je l'ai donc remis à l'état de brouillon.
j'ai des nuits un peu... hâchées.
j'ai quarante-neuf ans, mais je considère que j'en ai bien perdu dix.
j'ai ouvert l'oeil parce que j'avais un peu mal au bide
j'ai réalisé un opuscule avec seize phrases qui commencent par j'ai.
j'ai regardé le réveil il était à peine minuit
j'ai peu d'attirance pour les activités manuelles.
j'ai eu l'idée alors d'écrire ce message.
j'ai la mémoire des noms.
j'ai pensé que je n'aurais pas dû boire ce café
j'ai beaucoup de mal à donner un âge aux gens.
j'ai eu le sentiment que j'allais avoir du mal à me rendormir.
j'ai un sens de l'orientation assez médiocre.
j'ai repris un peu de mon remède miracle
j'ai passé l'âge de ce genre d'enfantillages.
j'ai été me recoucher
j'ai deueueux amououououours...
J'ai plutôt bien dormi, merci.

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mardi 7 mars 2006

diary

Il ne neige plus (enfin) mais on n'est pas pour autant sorti de l'auberge. Les tas de neige ont gelé, partout les trottoirs bords de routes et chemins divers sont bordés festonnés hérissés de ces moches monticules blanc sale. Attendre, maintenant. Le temps maintenant que tout ça fonde...
Patience.

Reçu aujourd'hui de mon ami Philippe une lettre (oui, oui, j'ai la chance immense d'avoir un ami qui m'écrit des vraies lettres) avec dedans un texte qui m'a mis les larmes aux yeux (tiens tiens un certain temps qu'il n'avait pas été question du bord des larmes... mais ça n'a rien à voir je vous assure...). Il s'agit d'un extrait de l'interview de Pierre Bergounioux au Monde des Livres, à l'occasion de la publication de son Journal.

" J'ai découvert vers 30 ans que l'oubli marchait sur nos talons, qu'il emportait tout. C'est pourquoi j'ai éprouvé le réel besoin de m'en retourner vers le passé parce qu'il y a des instants heureux dont les blandices n'étaient pas épuisées, et puis aussi des événements, pas seulement malheureux, mais qui étaient énigmatiques lorsque je les ai vécus : celui que je suis devenu dans l'intervalle peut, après coup, s'efforcer d'éclairer et de libérer cette partie de lui-même prisonnière des instants révolus. Il me semble que me suivent toutes sortes d'êtres de moi-même : ils sont inconsolés parce que le sens de ce qui leur est arrivé leur a échappé. Imperceptiblement ils me tirent par la manche pour que je leur prodigue par-dessus l'abîme du temps les lumières qu'ils n'étaient pas susceptibles de recevoir parce qu'ils n'avaient pas vécu suffisamment. En celà, oui, un Journal sert à réparer le temps. Celui qu'on est aujourd'hui confie à celui qu'on deviendra demain le soin de dissiper ce qu'il ya de ténèbres, d'incompréhension donc, de douleur, dans le temps présent."

blandices : charmes, séductions (P.L.I 2000) (J'avoue, j'ai recherché le sens de ce mot dans le dictionnaire, parce qu'eh oui, ça m'arrive, je ne le connaissais pas!)

Troublé que ce texte me parvienne précisément aujourd'hui, ce matin où je me suis réveillé avec des images d'oignons épluchés et de strates temporelles successives (ah la la dur pour un petit matin, non ?), pour exprimer un peu la même problématique. En ce qui concerne le passage du temps, d'abord. Si j'ai toujours un carnet sur moi, ce n'est pas pour y relater fidèlement ce qui m'arrive au jour le jour,  c'est juste pour y noter des fragments, des bribes, des citations, des notations, bref des choses éparses dont j'ai envie de garder les traces. C'est cette même envie qui fait que je ne me déplace plus sans mon appareil photo dans mon sac... Daniel Biga écrivait Ne pas rater l'instant suffit.
Il faut que je sois toujours prêt (toujours près ?) à déclencher, à fixer l'instant, à archiver. A conserver. Depuis très longtemps,oui, je m'astreins à faire de la confiture de temps, des pots de tailles et formes diverses avec des dates dessus, écrites à l'encre plus ou moins effacée sur des étiquettes plus ou moins défraîchies. Tenter de conserver (espoir illusoire ? ) la saveur (les saveurs, plutôt, tant ces blocs de passé ne sont jamais homogènes) de ce que furent un instant, un jour, une histoire...
Mots & images sont alors complémentaires pour aider à la tentative de reconstitution.

Quand j'étais petit, je me souviens de la première fois où j'ai voulu éplucher un oignon. On défait l'enveloppe la pellicule extérieure orange et sèche, bruissante, et on dénude un épiderme blanc verdâtre luisant (et qui fait pleurer ! déjà j'aimais ça je suppose), mais qui n'est qu'une nouvelle couche que, si on l'a entamée par mégarde, on doit à nouveau ôter pour rendre à notre oignon sa lisse rotondité originelle. Et on s'aperçoit que sous cette couche, il y en a une autre, et encore une autre, et, si on n'y prend pas garde, on pourrait continuer ça jusqu'à la nudité première : hop, plus d'oignon! (quand je vous disais que ce blog s'appelle lieux communs, hein ?)
Eh bien, je me disais que mes "états mentaux" (ou peut-être "phases de vie" ou "étapes successives", je ne sais pas trop quel terme employer) étaient exactement comparables à ces épidermes consécutifs. A chaque fois, j'ai le sentiment de vivre une certaine période, d'agir d'une certaine façon, de ressentir certaines choses, avec certaines raisons, et tout celà me semble juste, raisonnable, définitif. Jusqu'à ce que, quelque part, un Grand Eplucheur Anonyme décide d'ôter cette couche et de passer à la suivante. Alors je passe à une autre période, où je vis d'autres choses (parfois les mêmes qu'avant) mais avec d'autres raisons, un autre regard, qui me semblent aussi justes, raisonnables et définitifs que l'étaient ceux de la couche précédente. Couche sur laquelle (puisqu'elle est terminée, désormais peau morte, vide, inutile) je peux alors me permettre d'avoir un regard critique. Chaque couche ne peut s'appréhender, se justifier, se comprendre, que par rapport à la/aux couche(s) précédente(s).

(Hmmm ça y est c'est malin, j'ai un peu mal à la tête, à me mettre à réfléchir comme ça, à froid, sans précautions...) Tout ça pour dire -mais bon j'enfonce encore là une porte ouverte on dirait-bien- l'importance pour moi de tous ces machins que je jette -parfois un peu en vrac- sur ce blogchounet (ce n'est pas mon jumeau astral, c'est plutôt mon double en ligne) c'est juste pour me permettre de m'y retrouver (ou de retrouver un autre moi-même) , cf plus haut P.Bergounioux ) d'y voir -rétrospectivement ? - un peu plus clair, et qui sait (mais là j'en doute) d'éviter de refaire les mêmes conneries ? (Non, là, c'est vrai, j'avoue, je n'y crois pas une seconde, vu la régularité et l'empressement et la délectation avec lesquelles je me vautre à chaque fois dans les mêmes ornières comportementales.)
Euh... on se refait pas, hein ?

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(merci à Pablo S. dont je me suis permis de reproduire -sans son assentiment- l'oeuvre originale)

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lundi 6 mars 2006

vieux (flot) con

Ensevelissement / expectative.
Comme voisins, deux mots longs et qui font un peu les malins. (A partir de quatre syllabes, en ces temps de sms, on n'est jamais loin -fatalement- du pédantisme.) Deux mots blancs, deux mots lourds, qui se feraient écho. Au phénomène météo faisant face le phénomène mental, à usage interne.
Le paysage est recouvert, et je suis perplexe.
Je n'aime pas les choses qui finissent, encore moins celles qui n'en finissent pas de finir. J'aime les ruptures nettes, sharp, les cassures, les the end et hop on passe à autre chose. Raté
car voilà cet hiver qui n'en finit pas, et les bozarts idem, et cette histoire pareil avec toujours le même j'en parle même pas (je l'avais d'ailleurs promis il me semble que j'en parlerais plus... je m'y suis presque tenu, non ? mais à part le dire tout haut devant ma glace, hein, à qui d'autre voulez-vous que j'en parle ? allez disons qu'aujourd'hui c'est le clinamen de ma résolution.)
Je n'aime pas me sentir pris en otage par les choses. Par le temps, par les obligations, par les souvenirs, par les intempéries, par quelqu'un, par les dates-butoirs...
En finir.
S'en sortir.

(quelques heures et un repas plus tard)

PS (sans rapport avec ce qui précède ?) Après une nième promenade au hasard balthazar sur les blogs gays des copains/copines (et les autres aussi d'ailleurs), je constate avec effroi qu'à priori je serais seul dans mon cas, (à savoir vieux et pédé, allez, tiens j'en rajoute une louche et provincial, pour faire bonne mesure). A les lire à les voir, personne là-dedans n'a plus de 30 ans allez trente cinq grand maxi arghhh j'en ai quasiment (bientôt) vingt de plus et quand tu penses qu'un jeune con (que je ne nommerai pas) parlait avec quasiment une moue de dégoût de vieux de quarante ans et plus RE-ARGHHHH!
Devrais-je illico presto m'immoler par le feu purificateur (ce qui aurait pour effet de faire fondre cette neige et de provoquer un raz-de-marée salutaire qui pourrait heureux hasard submerger tous ces vous-savez-qui) ou bien me mettre un moule à tarte sur la figure (c'est à ça que me faisait penser le Masque de Fer quand j'étais plus jeune), des fers au pieds et m'enfermer à double tour dans une sinistre geôle pleine de rats et de rhumatismes où je moisirais jusqu'à la fin de mes jours sans que personne ne s'en préoccupe ? ou bien encore me botoxer, mettre un chapeau et des lunettes blanches avec une chaîne comme Michel Serrault dans la Cage aux Folles et fréquenter les salons de thé (avec mon caniche nain) où je pourrais à loisir glapir en apprenant à tartiner virilement des biscottes ?

Comme écrivait Tiger (mais aussi, me semble-t-il, un peu avant lui, Franquin, le créateur de Gaston Lagaffe, me trompe-je ? ) et le pauvre chori, réalisant dans un accès de lucidité combien il était moche et mal fichu (et je rajoute "et vieux"!) décida alors courageusement d'en finir avec la vie...

Sauf que...
Pas du tout ! nan nan nan y en des qui seraient trop contents (et d'autres aussi qui pleureraient ? allez rêvons un peu, cortège funéraire, chevaux blancs, catafalque, pleureuses, gerbes d'arums, et  -important-, ensuite,  en fond sonore Tightrope de Laurie Anderson, suivi de C'est comme ça, pour que ça swingue un peu pendant la crémation... fin de l'intermède funèbre. C'est bien ce mot, funèbre,presque aussi irrésistible que lugubre, fin définitive de la parenthèse sinon on n'en sortira jamais... Soupir.)

Vieux blogueurs (bloggers ? ) de tous les pays, unissez-vous!

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Ce matin (je ne pouvais pas aller aux bozarts) j'en ai profité pour guetter derière ma fenêtre...  c'est beau un homme au travail (en plus, avec le jaune (lapsus : j'avais écrit le jeune ! no comment) fluo, on ne risque pas de les confondre avec un orignal ou un gnou, et de tirer sans sommation...)

Conclusion (ou PS2) : Ca fait vraiment du bien, un petit post n'import'quoi comme ça de temps en temps, non ? (Ah bon, parce qu'aujourd'hui c'était pas comme d'hab' ? le lecteur lambda et dubitatif)

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dimanche 5 mars 2006

paradis blanc ?

Pour bien commencer la journée : Une version  animée "lapine" (!) en trente secondes d'un certain western... c'est .

Il est tombé (hier et cette nuit) à peu près 40cm de neige. Du jamais vu ici.
En allant au pain, j'ai mouillé le jean grave (et comme un niais je n'ai pas rentré la bagnole hier soir... pfff! )
Voici donc quelques clichés :

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Posté par chori à 08:04 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

poux

Connaissez-vous les Nits ?
C'est un groupe hollandais dont je suis un vieux fan. Je les connais depuis 1985 (comme disait une spectatrice hier soir derrière moi Ca ne nous rajeunit pas...), et c'est M., mon copain de l'époque , qui me les avait fait connaître (j'avais même gardé l'affiche du concert !).
Hier soir je suis allé les voir pour la 7 ou 8ème fois... et c'est toujours le même plaisir intact de les voir sur scène. Ils ont une présence, un charisme, un humour, un plaisir visible d'être là, si intenses que ça en devient communicatif. On sourit avec eux, on participe, et ça marche, même sans cigarette qui fait rire !
Au fil des années, le groupe a connu des formations fluctuantes en nombre et en effectif, on avait droit hier soir (contrairement à la photo figurant sur le ticket) à la formation dite "de base" ; ils étaient trois : le chanteur / guitariste, le batteur, et le mec aux claviers. Un régal.

La pub du dernier album ("Les nuits") les qualifie de "secret le mieux gardé de la pop music", et c'est assez juste, finalement. Ils mènent depuis plus de vingt ans une carrière discrète, sans esbrouffe, avec des hauts joyeux et des bas qui le sont un peu moins, mais toujours restant sur leur ligne claire, entre propre et arty, entre pop et fanfare,  alignant des albums aux titres facilement reconnaissables (en général un mot : "Omsk", "Ting", "Hat", Henk", "Kilo", "Urk","Wool"... mais il y a plus long aussi : "Da da da", "Giant normal dwarf", "Adieu sweet banhoff"... pour en savoir plus allez donc voir )

D'habitude je préfère les disques aux prestations scéniques,le son nickel du studio aux approximations du live, mais les Nits sont une des exceptions qui confirme la règle : je ne me lasse pas de les voir on stage, et c'est toujours aussi bien.
En plus je les vois vieillir au même rythme que moi (ce qui n'est pas rien) mais surtout conserver cette énergie souriante, cette  bonne humeur contagieuse (ce qui fait plutôt plaisir à voir...)
Ils nous ont offert hier soir un set impeccable (on aurait pu penser que, promo aidant, ils auraient joué le dernier album et basta, mais pas du tout : ç'a plutôt été un genre de best of, avec en plus quelques chansons de Les nuits, et la chaleur, l'intensité, et le nombre des rappels ont prouvé qu'ils avaient encore une fois réussi leur coup, encore plus intensément puisque la (plutôt petite) salle avait "dimension humaine" , et qu'on les sentait vraiment tout proches, là, en vrai...

Comment dit-on merci en hollandais ?

nits

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samedi 4 mars 2006

flots cons

s'il fallait résumer par un mot la journée d'aujourd'hui, ce serait ensevelissement. depuis ce matin, il neige il neige il neieieieieieieieieieieieieieiege, inlassablement impassiblement inexorablement oui il neige. une saleté de neige fine, quasiment impalpable, un genre de sucre glace mais pour le coup vraiment glacé

beurk

sur le capot de la voiture (car il a fallu bien entendu que ma cartouche noire d'imprimante me lâche aujourd'hui précisément, m'obligeant du coup à aller en ville) il y en avait déjà entre 5 et 10 cm, une sacrée bonne couche. comme moi en ce moment, d'ailleurs, il se trouve que j'ai sacrément tendance à en tenir  une bonne couche. (pour me mettre au diapason hivernal, sans doute ? ) bref, le ciel est opaque, le soleil n'est plus qu'un lointain souvenir (existe-t-il encore, d'ailleurs ?), seule la neige partout infiniment

beurk beurk

du coup c'est comme si moi aussi j'étais  enseveli, recouvert, immobilisé. le poids de la chape. trop lourd pour bouger ne serait-ce qu'un petit doigt alors un neurone pensez. j'ai des choses à faire, pour les bozarts, pour dominique, pour claire, et je ne peux même pas envisager la possibilité d'étentuellement pouvoir peut-être me dire que je pourrais commencer à... non, pas le courage. me suis fait un chocolat, comme dans les films nunuches ou les romans victoriens mais c'est trop épais c'est trop sucré. je regarde par la fenêtre on dirait que ça empire encore. je sais je sais je perds pied assez facilement mais j'estime que j'ai des excuses

beurk beurk beurk

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micro7

Y a-t-il vraiment une différence entre "je vous trouve très beau" et "je suis amoureux de vous" ?

*

Quand on n'y pense pas, tout va bien.

*

J'étais pas Lacan ça c'est passé.

*

Où il y aurait comme un travail de deuil à faire, alors que personne n'est mort.

*

Presque.

*

Ce soir-là, à ma demande, on avait dansé plusieurs fois sur Ah que la vie est belle.

*

"Je conçois qu'on soit con. Soit."

*

"Fermé pour cause de fermeture"
(Le Chat)

*

La syntaxe :avec personne / sans personne (qu'est-ce que ça change ?)

*

Dieux communs et autres falaises

*

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vendredi 3 mars 2006

pur, hein ?

certif

Voilà le certificat  que j'ai obtenu ce matin...
Allez et faites vous aussi le "test de pureté".
(Honnêtement, hein !)
Et revenez me donner des nouvelles...

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