lundi 1 mai 2017

avril 2017

1er avril (derrière la porte de la cuisine)
Au fond d'un grand sac plastique  rempli de sacs plastique plus petits, retrouvé un seul d'entre eux, en plastique rouge et blanc,  tombé mystérieusement en miettes, décomposé
2 avril (dans la cuisine)
Comme chaque année, le retour des fourmis en quête de sucre (il semblerait que cette fois elles arrivent par les canalisations)
3 avril (sur la route)
rouler pendant quelques minutes sous une splendide lumière d'orage, avant que de se faire copieusement arroser par celui-ci, quelques minutes aussi
4 avril (dans le hall du CDN)
Rodolphe Burger s'est approché de moi, il voulait juste savoir ce que j'étais en train de manger, je le lui ai bafouillé...
5 avril (plate-bande 1)
A contre-coeur, je me suis vu forcé d'éclaircir une trémière qui faisait trop d'ombre à mon petit groseiller
6 avril (FJT)
Ne pas oublier les lasagnes (délicieuses)  puis les oeufs à la neige (idem) de ce midi (peut-être juste parce que j'avais très faim ?)
7 avril (en face de la pharmacie)
avant d'arriver au cinéma, cet ouvrier torse-nu au soleil sur un chantier que mon appareil-photo n'a daigné photographier que flou
8 avril (tableau électrique)
une histoire incompréhensible de disjoncteur différentiel, (qui disjoncte, justement et ne veut pas re-joncter),  me fait appeler à l'aide différentes personnes, en vain, et finit par se résoudre "comme ça", tout aussi incompréhensiblement
9 avril (dans la cuisine)
re-sorti du carton le blender à smoothies (ce midi : poire, lait d'avoine et cerises -surgelées!-)
10 avril (LSF)
Signé par Pépin, la différence entre escargot et hirondelle
11 avril
("mon" mur)
Chaque fois que je bagarre pendant un certain temps pour arracher le lierre, je finis par penser à la chanson de Maxime Leforestier La rouille
12 avril (parking)
Un gros routier à l'air furibard est descendu précipitamment de son bahut et a foncé sur un automobiliste (qui devait l'observer avec trop d'insistance)  qui a démarré sur les chapeaux de roues. Moi, je lisais, tranquille, un peu plus loin (tout ça dans mon rétro)
13 avril (pharmacie)
le plaisir de reconnaître immédiatement, derrière le comptoir, la jeune Léa K. que j'avais connue enfant, puis adolescente, il y a... un certain temps
14 avril (plates-bandes)
Mais où se cachent-ils donc, toute la journée, ces escargots  qui boulottent gloutonnement les feuilles de mes roses trémières, pendant la nuit ?
15 avril (boîte aux lettres)
reçu ce jour l'invitation pour le traditionnel anniversaire (le 33ème, cette année) du colza, et me suis ému de combien tout ça était soigné, jusqu'au moindre détail
16 avril (cuisine)
me suis lancé, de bonne heure, dans un "gâteau magique aux framboises" (et je préfère l'écrire avant d'en connaître le résultat)
17 avril (anniversaire du colza)
froid et humide pour cette 33ème édition, où il fut question dans les lectures de l'influence des rêves, de la description de la banane, du museau de l'ours polaire, des règles du deuil, et du sens de la vie...
18 avril (PHAJ)
A priori, on pourrait croire que c'est mieux de manger tout seul, parce qu'on a une vue imprenable sur le défilé des travailleurs qui passent à la caisse, mais non, finalement, c'est beaucoup moins agréable que lorqu'on y mange à plusieurs...
19 avril (Cinéma Victor Hugo)
Sortir de Corporate, avec Emma, demander quel film passe ensuite, et, coup de chance, enchaîner avec L'Opéra
20 avril (Super U)
deux jeunots embarrassés tournicotent et finissent par me demander si je peux leur rendre un service : passer avec eux à la caisse parce qu'ils ont acheté de l'alcool... je leur réponds que j'étais enseignant, qu'idéologiquement, je ne peux pas cautionner ça, ils me répondent gentiment "oui mais vous n'avez pas été notre prof...", mais n'insistent pas davantage
21 avril (étagères)
retrouvé, après l'avoir cherché longuement, le livre de Kazuo Ishiguro Auprès de moi toujours, parce que j'avais envie de le lire, mais découvrir au même moment, sur ce blog, que je l'ai déjà lu, il y a quatre ans (et n'en ai aucun souvenir)
22 avril (6, rue du moulin)
trois matins de suite que je rate le facteur pour lui rendre cette lettre qu'il m'a distribuée par erreur, je suis donc allé la remettre moi-même dans la boîte aux lettres de son destinataire
23 avril (au bureau de vote)
mon candidat (le même qu'en 2012) a vu son nombre de voix multiplié par 3
24 avril (cours de LSF)
J'ai failli me lever et partir au bout de dix minutes, tellement je ne comprenais rien de rien de rien au début
25 avril (dehors)
Comme Catherine l'avait annoncé (et pourtant on avait du mal à la croire) il a plu -copieusement- cet après-midi
26 avril (Publisher)
à peine plus d'une journée pour mettre en page et composer les en-têtes des 15 films de la programmation de mai, (temps de Toussaint, ça tombait bien...)
27 avril (en face)
ma voisine m'emmène dans son jardin pour me montrer tout ce qui a souffert des gelées : le vinaigrier, la bignonne, les hortensias, et la vigne au-dessus du portail...
28 avril (dans ma cour)
grâce à Manue et à son coupe-branches, réussi un toilettage de printemps du gros rosier au coin du mur, qui était devenu hirsute
29 avril (Cuse)
écrit les scores des parties de scrabble successives au dos de différents bullletins de vote du (tout récent) premier tour, fournis par Catherine
30 avril (vide-grenier)
Je n'ai pas réussi à vendre les calendriers que j'avais confiés à Isa et François, mais j'ai récupéré sur leur étal une splendide figurine de petite bonne femme qui souffle dans une langue de belle-mère lorsqu'on lui appuie sur la tête

Posté par chori à 05:45 - - Commentaires [3] - Permalien [#]